Concours

Recommander

Texte Libre

Présentation

Profil

  • : SominFéklèr
  • "Somin Féklèr"
  • : Homme
  • : Réunion Océan indien saint paul saint gilles
  • : art politique culture création réflexion
  • : « Somin Féklèr » est un club de réflexion politique sur les principaux dossiers et sujets de société qui concernent la commune de Saint-Paul. Sa création est une nécessité quand on sait que les choix tactiques voire purement électoraux des
Samedi 27 juin 2009 6 27 /06 /2009 11:15
La Guadeloupe est française et le restera", a martelé Nicolas Sarkozy, en visite dans l'île après être passé par la Martinique.
Quant au droit de grève, "il ne peut être utilisé comme un instrument de propagande", a-t-il lancé à l'adresse du LKP. Nicolas Sarkozy en Guadeloupe (AFP)



La "question de l'indépendance n'est pas à l'ordre du jour", a déclaré Nicolas Sarkozy, vendredi 26 juin, alors qu'il se trouvait en Guadeloupe.

 Le chef de l'Etat était la veille en Martinique, où il a proposé l'organisation d'un référendum sur un éventuel statut d'autonomie pour l'île, tout en excluant également l'indépendance.

"Quels que soient les souhaits d'évolution qui pourraient être exprimés, il est en tout cas clair que rien ne se fera sans le consentement de la majorité des Guadeloupéens. La question de l'indépendance n'est pas à l'ordre du jour et ne le sera pas tant que je serai président de la République.

 La Guadeloupe est française et le restera." Lors de son allocution à Petit-Bourg, devant 1.400 Guadeloupéens attentifs, il a également souligné qu'après les Etats généraux de l'outre-mer, lancés il y a deux mois, il y aurait un comité de suivi des décisions prises. Pour un accroissement de l'autonomie "L'Etat doit s'interroger sur sa façon d'être", a toutefois également déclaré Nicolas Sarkozy. Cette petite phrase ouvrait le débat sur les absurdités d'un système qui, s'il n'est plus colonial au sens fort du terme, reste encore sujet à caution. "Je pense qu'un accroissement de l'autonomie et de la capacité d'initiative des collectivités d'outre-mer n'est pas nécessairement incompatible avec un renforcement du rôle de l'Etat localement.

 De nouveaux équilibres sont à trouver", a-t-il dit. Attaque contre le droit de grève Dans son discours, le chef de l'Etat a aussi fustigé "les finalités poursuivies par ceux qui entretiennent des désordres de façon souvent artificielle". "Le droit de grève ne peut être utilisé comme un instrument de propagande et de déstabilisation politique. Je ne suis pas prêt à accepter l'inacceptable. (...) Nous avons fait le choix d'une société dans laquelle les orientations politiques et les décisions économiques se font dans les urnes, par un vote libre.(...) Il est aisé de dénoncer, de combattre et de détruire.




Il est bien plus difficile de proposer, d'agir, de construire", a souligné le chef de l'Etat. "Reconstruire" Enfin, le chef de l'Etat a passé en revue les souhaits des Guadeloupéens au travers des remontées des ateliers des Etats généraux. Il faut, a-t-il dit, recenser toutes les absurdités administratives, ces freins au développement. Exploiter les potentialités locales, les potentialités du sol, de la nature, les potentialités qu'offre la jeunesse. "Il nous faut reconstruire, a-t-il conclu, sur des bases différentes. Je mettrai toute mon énergie, ma détermination, pour vous accompagner", a déclaré le chef de l'Etat. Ne plus invoquer le passé colonial et esclavagiste...

"Je crois qu'il est temps de ne plus invoquer en permanence le passé colonial et esclavagiste pour expliquer nos propres insuffisances", a déclaré pour sa part le président socialiste du conseil régional de Guadeloupe, Victorin Lurel. "Il est temps de prendre conscience que la France n'est plus ici dans une logique colonialiste. En somme, il est temps de nous sentir à l'aise dans et avec la République, car nous savons que nous pouvons en sortir à tout moment, par notre seule volonté." Reste au président de la République à concrétiser les promesses faites, notamment le plan santé Outre-mer et le développement de l'offre de soins, le plan d'urgence pour la formation professionnelle et l'emploi des jeunes. "Ayons ensemble, je vous le demande, la volonté de faire vivre ici ce que nous enseigne la belle devise européenne: travaillons à être unis dans la diversité ", a conclu Victorin Lurel.



Nicolas Sarkozy, qui avait commencé sa visite aux Antilles jeudi par la Martinique, a quitté la Guadeloupe peu après la fin de son discours pour regagner Paris. (Nouvelobs.com avec AP)
Franck Fauvel
Par SominFéklèr - Publié dans : Contributions individuelles - Communauté : la politique autrement
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Calendrier

Février 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
             
<< < > >>

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés