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  • : « Somin Féklèr » est un club de réflexion politique sur les principaux dossiers et sujets de société qui concernent la commune de Saint-Paul. Sa création est une nécessité quand on sait que les choix tactiques voire purement électoraux des
Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /2009 16:48


1er mai 1886 Journée de 8 heures et Fête du Travail Le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200.000 travailleurs américains d'obtenir la journée de huit heures.

 Le souvenir de cette journée amène les Européens, quelques années plus tard, à instituer la Fête du Travail.

Joseph Savès.

Une revendication nationale

Au cours du IVe congrès de l'American Federation of Labor, en 1884, les principaux syndicats ouvriers des États-Unis s'étaient donné deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils avaient choisi de débuter leur action un 1er mai parce que beaucoup d'entreprises américaines entamaient ce jour-là leur année comptable.

 Arrive le 1er mai 1886.

 Beaucoup de travailleurs obtiennent immédiatement satisfaction de leur employeur. Mais d'autres, moins chanceux, au nombre d'environ 340.000, doivent faire grève pour forcer leur employeur à céder. Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Une marche de protestation a lieu le lendemain et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers. C'est alors qu'une bombe explose devant les forces de l'ordre. Elle fait une quinzaine de morts dans les rangs de la police. Trois syndicalistes anarchistes sont jugés et condamnés à la prison à perpétuité. Cinq autres sont pendus le 11 novembre 1886 malgré des preuves incertaines.

 Stèle vengeresseSur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l'un des condamnés, Augustin Spies : «Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd'hui» (*). Manifester pour la journée de 8 heuresTrois ans après le drame de Chicago, la IIe Internationale socialiste réunit à Paris son deuxième congrès. Celui-ci se tient au 42, rue Rochechouart, salle des Fantaisies parisiennes, pendant l'Exposition universelle qui commémore le centenaire de la Révolution française. Les congressistes se donnent pour objectif la journée de huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé).



 Jusque-là, il est habituel de travailler dix ou douze heures par jour (en 1848, en France, un décret réduisant à 10 heures la journée de travail n'a pas résisté plus de quelques mois à la pression patronale). Le 20 juin 1889, sur une proposition de Raymond Lavigne, ils décident qu'il sera «organisé une grande manifestation à date fixe de manière que dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le même jour convenu, les travailleurs mettent les pouvoirs publics en demeure de réduire légalement à huit heures la journée de travail et d'appliquer les autres résolutions du congrès.

Attendu qu'une semblable manifestation a été déjà décidée pour le 1er mai 1890 par l'AFL, dans son congrès de décembre 1888 tenu à Saint Louis, cette date est adoptée pour la manifestation.» Le 1er mai 1891, à Fourmies, une petite ville du nord de la France, la manifestation rituelle tourne au drame. La troupe équipée des nouveaux fusils Lebel et Chassepot tire à bout portant sur la foule pacifique des ouvriers. Elle fait dix morts dont 8 de moins de 21 ans.

 L'une des victimes, l'ouvrière Marie Blondeau, habillée de blanc et les bras couverts de fleurs, devient le symbole de cette journée. Avec le drame de Fourmies, le 1er mai s'enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens. Quelques mois plus tard, à Bruxelles, l'Internationale socialiste renouvelle le caractère revendicatif et international du 1er mai.

L'horizon paraît s'éclaircir après la première guerre mondiale. Le traité de paix signé à Versailles le 28 juin 1919 fixe dans son article 247«l'adoption de la journée de huit heures ou de la semaine de quarante-huit heures comme but à atteindre partout où elle n'a pas encore été obtenue» !

Les manifestations rituelles du 1er mai ne se cantonnent plus dès lors à la revendication de la journée de 8 heures. Elles deviennent l'occasion de revendications plus diverses.

La Russie soviétique, sous l'autorité de Lénine, décide en 1920 de faire du 1er mai une journée chômée. Cette initiative est peu à peu imitée par d'autres pays...

L'Allemagne nazie va encore plus loin ! Hitler, pour se rallier le monde ouvrier, fait, dès 1933, du 1er mai une journée chômée et payée.

La France l'imitera sous l'Occupation, en... 1941.

Le 1er mai en FranceEn France, dès 1890, les manifestants du 1er mai ont pris l'habitude de défiler en portant à la boutonnière un triangle rouge. Celui-ci symbolise la division de la journée en trois parties égales : travail, sommeil, loisirs. Le triangle est quelques années plus tard remplacé par la fleur d'églantine. En 1907, à Paris, le muguet, symbole du printemps en Île-de-France, remplace cette dernière. Le brin de muguet est porté à la boutonnière avec un ruban rouge (*).



Le 23 avril 1919, le Sénat français ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant, à titre exceptionnel, une journée chômée. Les manifestations du 1er mai 1936 prennent une résonance particulière car elles surviennent deux jours avant le deuxième tour des élections législatives qui vont consacrer la victoire du Front populaire et porter à la tête du gouvernement français le leader socialiste Léon Blum.

C'est pendant l'occupation allemande, le 24 avril 1941, que le 1er mai est officiellement désigné comme la Fête du Travail et de la Concorde sociale et devient chômé.

Cette mesure est destinée à rallier les ouvriers au régime de Vichy. Son initiative revient à René Belin. Il s'agit d'un ancien dirigeant de l'aile socialiste de la CGT (Confédération Générale du Travail) qui est devenu secrétaire d'État au Travail dans le gouvernement du maréchal Pétain.

À cette occasion, la radio officielle ne manque pas de préciser que le 1er mai coïncide avec la fête du saint patron du Maréchal, Saint Philippe (aujourd'hui, ce dernier est fêté le 3 mai) !

En avril 1947, la mesure est reprise par le gouvernement issu de la Libération qui fait du 1er mai un jour férié et payé... mais pas pour autant une fête légale.



 Autrement dit, le 1er mai n'est toujours pas désigné officiellement comme Fête du Travail. Cette appellation n'est que coutumière.....Merci à Evenement.net
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Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /2009 13:45


Interview de Georges Rivière :

 Dans le cadre de ses contacts avec des femmes et des hommes qui réfléchissent sur les réalités de la vie dans les quartiers de Saint-Paul, et qui s’efforcent de faire remonter leurs constats et leurs propositions vers les décideurs pour les influencer et en même temps éclairer l’ensemble des citoyens, « Somin Féklèr » rencontre aujourd’hui Georges Rivière.

Georges Rivière connaît bien l’agglomération de Bois de Nèfles Saint-Paul. Il y a grandi, il y habite et connaît le secteur associatif puisqu’il a présidé la section FCPE des parents d’élèves à l’époque où son fils fréquentait le collège.

Il a aussi exercé, pendant près de vingt ans, des responsabilités syndicales, au Syndicat des Agents des Douanes CGT. Le monde de la politique lui est tout aussi familier, il aime répéter qu’il est tombé dans le bain lorsqu’il était tout jeune, intéressé qu’il était par l’engagement de son père. Après avoir milité pendant plus de cinq ans au Parti Socialiste, il a fondé, avec quelques amis, son propre mouvement, intitulé RDPER (Rassemblement des Démocrates pour la Protection de l’Espace Réunionnais), dissous depuis maintenant une dizaine d’années.

 Plusieurs fois candidat, sans étiquette, aux élections (élections municipales, cantonales et même législatives), il a fini par jeter l’éponge, mais s’intéresse toujours autant à la politique. Il jette un regard critique sur les grandes formations politiques de la majorité et de l’opposition.





                                                                                                                                                                                                                                  SF : SF : Avant de venir au territoire de Bois de Nèfles Saint-Paul, dites nous pour cadrer cette interview un mot sur la crise, sur les États Généraux, et sur la Réunion en particulier.

GR : Vous me posez beaucoup de questions à la fois et je risque de m’embrouiller. Concernant la crise, je me suis brièvement exprimé sur mon blog « Nid de Guêpes » et quitte à passer pour quelqu’un de borné – ce qui n’est pas à exclure – je continue de croire que cette crise fait l’affaire de beaucoup de monde. Au nom de la crise, on licencie à tout-va, on réduit les maigres avantages de certaines catégories de travailleurs; en revanche, ce qu’on appelle les « parachutes dorés » continuent de fonctionner comme si de rien n’était. Le Gouvernement fait mine de s’offusquer, les syndicats protestent, les travailleurs se mettent en grève et manifestent parfois violemment ; le bon peuple, lui, a fini par se résigner puisque tous les jours – à la radio, comme à la télévision – on lui chante le même couplet, sur fond de crise. J’ai le sentiment que ce peuple est aujourd’hui convaincu que tous les sacrifices, qu’on exige de lui, sont nécessaires, pour éviter le pire. Mission accomplie ! Bravo les médias. Les États Généraux, voulus par le Président de La République, pourraient faire avancer les choses. Pour le moment, il ne s’agit que d’une nébuleuse et, bien malin celui qui peut pronostiquer quoi que ce soit. Pour ce qui est de l’avenir de La Réunion, je reste optimiste malgré les difficultés croissantes dues, en partie, au manque de débouchés pour notre jeunesse.


 SF : Vous avez suffisamment de recul pour porter un jugement. Sur un plan général, le Bois de Nèfles avance-t-il suffisamment pour vous ? Quels sont les points positifs ? Les insuffisances criantes ?


GR : Si je compare le Bois-de-Nèfles d’aujourd’hui avec celui que j’ai connu il y a plus de cinquante ans, je peux dire que l’agglomération a avancé à pas de géant. Cette évolution est d’ailleurs perceptible dans toutes les communes de l’île. Il y a eu la construction d’écoles, celle du collège, d’une gendarmerie et d’un bureau de poste malheureusement trop exigu. Il y a eu aussi, l’aménagement des voies et des chemins, même si beaucoup reste à faire dans ce domaine. Tout ce qui concourt au mieux vivre des populations est positif. Je pense, notamment à ce qui a été fait en matière d’environnement. Les insuffisances, dans ce domaine, résultent beaucoup plus d’un manque de civisme des populations. En dépit des efforts accomplis par la municipalité (enlèvement des ordures ménagères, des déchets verts ou des encombrants) les dépôts d’ordure refont leur apparition. J’attache une grande importance à l’environnement, mais, comme partout ailleurs, dans le département, on peut aussi regretter le déficit de logements sociaux, d’activités créatrices d’emplois. La liste n’est pas exhaustive.


SF : Pensez-vous que s’il y a 20 ans l’agglomération avait été érigée en commune de plein exercice, dans un découpage de la montagne jusqu’à la mer, le développement du territoire aurait été d’un meilleur niveau ?

GR : Il y a vingt ans, j’étais partisan d’un découpage qui aurait érigé le Bois-de-Nèfles en commune de plein exercice. Ce souhait était partagé par de nombreux administrés qui pensaient, à tort ou à raison, que le découpage, tel que vous l’indiquez dans votre question, était le remède miracle qui allait permettre un vrai développement de Bois-de-Nèfles et de ses environs. Si la chose s’était faite à l’époque, je pense effectivement que beaucoup de projets, en matière d’équipements, auraient pu être menés à bien. Aujourd’hui, pour compléter ma réponse, je dirais que le contexte est en train de changer. La suppression de la taxe professionnelle, annoncée pour 2010, la disparition de l’octroi de mer, programmée pour 2014, sont autant de raisons qui m’incitent à revoir ma copie.


SF : Avez-vous le sentiment que les élus du coin embrayent vraiment sur les réalités et donnent suffisamment d’impulsions pour lancer des projets sur place ?

 GR : Il m’est difficile de répondre à cette question dans la mesure où, depuis leur élection, je n’ai pas eu d’échanges avec les élus du coin, comme vous dites. C’était déjà le cas avec ceux qui les ont précédés. Le fait, de m’être démarqué des partis politiques, a certainement contribué à me rendre suspect, aux yeux de tous ceux qui se réclament de la droite ou de la gauche. Pour être juste, je dois ajouter que, de mon côté, je n’ai jamais été à la rencontre de nos élus.

SF : Sans porter un jugement définitif sur l’actuel pouvoir municipal, percevez-vous une différence significative entre hier et aujourd’hui ?

GR : Loin de moi l’idée de porter un jugement, même parcellaire, sur l’actuel pouvoir municipal pas plus que j’en ai porté sur l’ancien. J’écoute ce qui se dit dans la rue, sur la place de l’église ou dans les commerces de la localité ; chacun, selon ses convictions, donne un point de vue différent. Nombreux sont ceux qui disent bénéficier davantage d’écoute depuis le changement intervenu le 16 mars 2008. D’autres prétendent le contraire. Les gens attachent beaucoup d’importance au fait d’être écoutés. C’est effectivement une marque de respect et, de ce côté-là, il semblerait qu’il y ait une différence significative. Pour ce qui est du reste, il faudra patienter jusqu’à la fin de la présente mandature.

SF : Finalement Georges Rivière, que faudrait-il faire pour donner un peu plus d’allant à cette agglomération des Hauts ? Une amélioration des pratiques citoyennes ?

GR : L’amélioration des pratiques citoyennes est la clef de voûte qui devrait donner davantage d’allant à notre agglomération. Dans mon esprit, la pratique citoyenne, s’étend à un ensemble de pratiques sociales qui touchent la politique, bien sûr, mais également la vie associative, de la culture au sport. La pratique citoyenne prend sa source à l’école, d’où l’intérêt de mettre l’accent sur l’éducation civique. Un peu partout dans l’île et notamment à la campagne, les jeunes se plaignent du manque de loisirs. La réalisation d’un complexe sportif à proximité du collège devrait contribuer à pallier ce manque.




« Somin Féklèr » vous remercie de votre contribution.
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Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /2009 14:00

 

            Le Bureau de « Somin Féklèr » s’est réuni vendredi 17 avril de 18H à 20H, à l’Hermitage, chez Jean-Claude Maillot, le Trésorier du Club. Deux absents, l’un pour des priorités professionnelles et l’autre en raison d’engagements dans le cadre de son travail d’élue à Saint-Paul.

Le Président a rappelé l’ordre du jour :


1) Monter une réunion ou/et un reportage dans les quartiers, pour le blog, une façon de recueillir des données pour alimenter le débat sur le PLU qui doit continuer jusqu’à pratiquement la fin de l’année ;


2) Préparer une assemblée des adhérents pour la fin d’avril ou le début de mai ;


3) Commencer à travailler sur un sujet d’études pour prochaine communication : par exemple, la décentralisation du pouvoir municipal, un sujet que l’on peut relier au PLU ;


4) Débattre à partit de la question posée par un membre de Bureau : Qu’en est-il de l’adhésion à « Somin Féklèr » et/ou à la section socialiste ?


Le Président a recueilli les différents points en « Questions diverses » :


- Le Pôle Sanitaire Ouest et le partenariat public-privé en matière de santé ;


- La Maison des Civilisations et de l’Unité Réunionnaise (MCUR) : « Somin Féklèr » doit-il être représenté à la réunion organisée demain par « Zinfos874 » sur le Front de Mer de Saint-Paul ?


- Les États Généraux de la Réunion et notre Club politique ?


1) Le Président a rappelé l’importance de faire remonter de la base des éléments pour alimenter le débat – rien n’est plus important que d’écouter ceux qui à partir de leur vécu veulent apporter leur pierre à la construction des projets. Rappelant la discussion qu’il a menée dans le quartier de Fleurimont, il a montré comment parfois non seulement il n’y a pas suffisamment de petites infrastructures mais dans le peu qui existe leur utilisation est aussi à revoir (la question des boulodromes). Il a ensuite incité les autres membres du Bureau à trouver de tels interlocuteurs et à réaliser de véritables petits reportages sur la vie des quartiers. Tout le monde a convenu du bien-fondé de telles opérations.


2) Le Président : il y a des adhérents (cotisations payées, fiches d’adhésions correctement remplies) qui n’ont pas été présentés en assemblée. Il est vrai que quelques fois, il faut un peu les prendre par la main pour qu’ils arrivent à vaincre une certaine timidité. L’important est d’abord de leur envoyer une petite lettre pour les remercier d’avoir rejoint le club et les inviter à une assemblée, et de s’assurer ensuite par téléphone qu’ils l’ont bien reçue et lue. Naturellement un petit pot de l’amitié suivra la réunion.


Après quelques échanges, compte tenu de la proximité de la fin d’avril, du travail de préparation et des deux jours fériés de mai, le 1e et le 8, la date et l’heure retenues : le 15 mai, à 18H30. Quant au lieu, le Président prendra des contacts à Saint-Gilles les Hauts.


3) La prochaine communication grand public ?

Le Président demanda au Secrétaire d’exposer le point « la décentralisation du pouvoir municipal ».

Un exposé rapide en quatre points :


a) Un historique de la centralisation sur le centre-ville de la commune fut présenté. Cette centralisation a eu pour conséquence une diminution de l’esprit de communauté de vie dans les différentes agglomérations, sous le coup aussi d’une accélération de l’étalement urbain. Ce qui rend pratiquement impossible le découpage de la commune.


b) Une seule déconcentration des services municipaux – même si elle apportera une meilleure offre de service sur place – ne résoudra pas le retard dans le développement des quartiers.


c) Il faut une décentralisation du pouvoir municipal, en concomitance avec une bonne déconcentration. Le contenu de cette décentralisation reste à débattre.


d) Sans cette décentralisation, beaucoup de principes du PADD qui intéressent particulièrement les Hauts ne pourront pas entrer pleinement en application. Simplement par une absence de volonté politique entretenue sur place.


Les échanges ont porté sur les questions suivantes :


- Le sujet colle-t-il vraiment à l’actualité, compte de tenu par exemple des États Généraux ? Le Bureau en est resté dubitatif.


- Peut-on en venir à une organisation en arrondissements ? Le Secrétaire a rappelé que les frères Bénard avait proposé un tel schéma, il y a plus de dix ans, mais qu’il faut aller un peu plus loin, en donnant plus de pouvoir aux élus dans ces agglomérations.


- Faut-il passer par un contenu législatif (pouvoir de l’État) pour arriver à une telle décentralisation ? Pour le Secrétaire, c’est au niveau de la pratique de l’actuel pouvoir municipal qu’il faut influer pour aller dans cette direction.


Aucune décision n’a été prise quant à la mise en chantier de cette question ; on y reviendra peut-être plus tard.


4) À la question d’un membre du Bureau également adhérent à la section socialiste de la commune : Faut-il démarcher des adhésions au Club de réflexion politique ou au PS ? le Bureau adopta la position suivante : nous démarchons des adhésions à « Somin Féklèr », sur la base des ses principes ; il appartient au nouvel arrivant, à titre personnel, selon des contacts qu’il a eus à l’intérieur de l’association de prendre l’initiative d’adhérer dans un 2e temps au PS…ou à un autre parti.


Les questions diverses :


- « Le Pôle Sanitaire Ouest », « Somin Féklèr » se retrouve naturellement aux côtés de tous ceux, professionnels de santé, usagers, syndicats, élus, etc., qui défendent d’abord le service public de santé et ensuite la recherche de bons partenariats avec le privé. La population de la microrégion ouest attend de tous les acteurs, locaux et nationaux, la mise en place d’un véritable pôle de santé garantissant à toutes les couches de la population des offres larges dans un service de qualité. Il ne saurait être question de cautionner une stratégie dont le but est de laisser au secteur public toutes les difficultés et d’accorder au secteur privé tout ce qui est neuf, « rentable ». Il faut la combattre ! La santé n’est pas une marchandise ; cette valeur ne doit jamais être perdue de vue.


- À propos de la « Réunion publique, animée par Pierrot Dupuy de « Zinfos974 », du samedi 18 avril, à la salle de conférences du Front de Mer », sur un « Non à la Maison des Civilisations » et un « Stop au gaspillage de l’argent public », « Somin Féklèr » sera représenté par son Président.


- En ce qui concerne l’organisation des États Généraux de la Réunion, le Bureau invite les adhérents de « Somin Féklèr » à participer aux débats ouverts à tous les citoyens qui auront lieu bientôt dans toute l’île, et à apporter leurs contributions personnelles sur le site officiel de l’organisation et dans tous les médias. La parole de ceux que l’on retrouve tout le temps devant les micros et les caméras, ne doit pas étouffer celle des autres.




Le Secrétaire : Aimé LEBON

Par SominFéklèr - Publié dans : Comptes rendus de réunions - Communauté : la politique autrement
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Samedi 18 avril 2009 6 18 /04 /2009 16:21
La réunion publique organisée par Zinfos974  et préparée comme une séance de démocratie participative  par Mr Pierrot Dupuy, attira beaucoup de citoyens du Nord, de l'Ouest et du Sud de l'île.










En début de séance , il y eu environ 70 citoyens (es) et le débat s'installa, les idées qui fusaient étaient grosso modo les mêmes: les prix annonçés , + de Cent millions d'Euros, la fille de Mr Verges et toute une clique apparentée au clan du leader de la pyramide inversé, payé depuis plus de deux années à quoi faire? Une trentaine de familles expropriées, avec un dédomagement de 4,5 Euros/m²,Il faut rajouter en plus à cette facture, une prise en charge d'accés route des Tamarins /MCUR (Maison des Cilivisations, Unité Réunionnaise).






La lecture d'un courrier réalisé par mr Vittori, fut un moment assez fort de ce débat. Beaucoup de réalisme emprunt d'une sensibilité politique assez agréable et surtout assez sensée. D'autes arguments exprimant "le gâchis financier, les,  réelles priorités de la Réunion etc., etc .


Puis arriva en force Mr Carparin , directeur salarié de la MCUR , ses sbires tous appointés par la Région , Ti Fock (le chanteur sur le retour) et là , ce fut la pagaille , j'avais la forte impression de revivre la dernière séance de la section socialiste de saint-paul, mais avec un coefficient d'intensité supérieure et maximum! 




Bravo à Mr Pierrot Dupuy qui sût tant bien que mal éviter des débordements qui auraient pu mal finir ,






Des noms d'oiseaux, des insultes , des la di là fé de tous bords .









Mr Carparin , directeur salarié de la MCUR, trés heureux du bordel orchestré!!



Visiblement la Région ressortait les vieilles méthodes d'autrefois, pour faire fuir les gens , pour stopper les débats !

Aprés deux heures trente de débat,les partisans du "Non" au MCUR, sont restés ancrés dans leurs opinions , vu le mépris insolent des employés  de la Région ! et les partisans du "Oui" , ,ceux de la région + une brebis  égarée idem!


. Mr Pierrot Dupuis dans un soucis d'équité à promis à Me Carparin et à sa clique , un match retour !!

Cela promet!!


 Ne vous trompez pas le problème est trés sérieux et à mon grand étonnement aucun élu socialiste de la commune de Saint-Paul et aucun élu de la Mairie n'étaient présents ! C'est vrai que c'était un samedi aprés-midi!


Franck Fauvel
Par SominFéklèr - Publié dans : Actualités Réunion - Communauté : la politique autrement
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Jeudi 16 avril 2009 4 16 /04 /2009 17:57


http://www.chamboultout.org/     

Ps ; je suis excellent dans ce jeu , je ne sais pas pourquoi?
Par SominFéklèr - Publié dans : Divers - Communauté : la politique autrement
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